dimanche 7 octobre 2012

L'Olivette, descendeur sur corde tendue.

L'olivette, du nom de son inventeur -Pascal OLLIVIER- est le premier descendeur sur corde tendue. Comme le montre la vidéo il a des applications nombreuses dans la voile sportive.
Mais c'est aussi un outil indispensable à tout travailleur sur corde ayant la nécessité d'intervenir pour une opération de secours quand il faut atteindre la victime par le haut avec la corde de celle-ci.Mais elle est aussi utile pour effectuer tous travaux de grande hauteur, en zones ventées, en zones surplombantes, en diagonal (chateaux d’eau, éoliennes), en dégagement d’obstacles pour le travail ou pour un système d’évacuation.


Voici la description suivant son fabricant :
L’OLIVETTE est le premier descendeur autobloquant sur corde tendue. Il permet de monter et de descendre sur une corde tendue. Il est réservé aux professionnels de la corde. Homologué CE/EN 12 841: 2006 type C pour les cordistes et les élagueurs, l’Olivette est employée principalement dans les domaines suivants:

Sport : En sport de corde (canyon, spéléo) l’Olivette est utilisée pour tout secours ou accès difficiles. Dans la voile sportive, c’est l’outil indispensable pour monter et descendre du mât, rapidement et en toute sécurité.

Utilisation professionnelle : Effectuer tous travaux de grande hauteur, en zones ventées, en zones surplombantes, en diagonal (chateaux d’eau, éoliennes), en dégagement d’obstacles pour le travail ou pour un système d’évacuation.
 Une vidéo marine en attendant une vidéo "travail en hauteur"




Le site du concepteur

L'Olivette est en vente par la société Hauteur Shop
Nous l'avons essayé récemment. L'utilisation est très simple et efficace. Le temps d'adaptation est très court.
Nous avons doté tous les formateurs de la société Matières d'un exemplaire en complément de leur matériel de secours.

Les dangers de la suspension dans le harnais.
Formations travail en hauteur.


jeudi 30 août 2012

Enfin un antichute à rappel automatique prévu pour une utilisation horizontale.


Depuis que les antichutes à rappel automatiques existent ils ont été utilisés sur des toitures à faible pente voir sur des terrasses pour stopper une chute éventuelle en bord de toit en parfaite contradiction avec les consignes d'utilisation des fabricants.
En effet ceux-ci préconisaient un point d'ancrage plus haut que l'utilisateur et un angle maximum par rapport à l'axe de sortie du câble (ou de la sangle)
Voir ici.
Utilisés sur plan inclinés ou horizontaux, en plus du risque de non fonctionnement du système de blocage, il existait un risque de rupture du câble ou de la sangle par frottement sur l'arête vive.
Voici enfin un modèle conçu pour éviter ces deux phénomènes.
La fiche technique.

jeudi 19 janvier 2012

Échafaudages roulants, une nouvelle recommandation.



Adoptée par le Comité national des industries du bâtiment et des travaux publics - CTN B - le 10 mai 2011.et publiée par l'INRS.

Cette recommandation fait le point sur les compétences nécessaires pour assurer le montage, le démontage, les vérifications et l'utilisation des échafaudages roulants..



Elle fait référence aux normes EN 1004, NF P 93-520 pour les échafaudages de faible hauteur et EN 1298 traçant les grandes lignes pour la préparation de manuel d'opération.

mercredi 23 février 2011

Contrefaçons de matériel pour les travaux en hauteur


Il fallait s'y attendre, après de pâles copies de matériel professionnel pour le travail en hauteur et les travaux sur cordes, circulent maintenant des contrefaçons pas chères mais...dangereuses.

Voir la page suivante :



Quant à nous, plutôt que de faire des économies sur la sécurité nous préférons nous servir auprès de fabricants reconnus et de revendeurs dont les approvisionnements sont clairement identifiés.

jeudi 30 septembre 2010

Travail en hauteur, le comble de la stupidité



Pas de commentaire, juste de la stupeur devant tant de stupidité.

http://www.koreus.com/video/reparer-antenne-540m.html

samedi 19 décembre 2009

Définition du travail en hauteur et référencement internet

Classé en deuxième position d'une recherche "travaux en hauteur" sur Google on trouve un site qui propose cette définition :

"Définition du travail en hauteur
Les travaux dits " en hauteur " sont toutes activités exercées à plus de 3 mètres de hauteur .
Pour tout travaux en hauteur, on préviligie les protections du type collectives (décret du 08.01.1965 )
En l'absence de protection collective, on doit recourir aux protections du type individuelles pour les travaux en hauteur ( + de 3 mètres ).
seuls les chantiers d'un durée inférieure à 24 heures, justifient la protection individuelle , sinon la protection collective.

..."
Cette définition du travail en hauteur n'existe plus depuis 2004 et c'est pour nous très agaçant de la voir référencée en aussi bonne place. Son bon positionnement lui assurant une forte consultation qui lui assure une bonne position etc...Et les idées fausses persistent, Google ne lit pas encore le code du travail.

Non ! Il n'y a pas de définition du travail en hauteur par une quelconque hauteur, mais bien plutôt par le risque de chute, qu'il faut éliminer. Sauf, sauf que ...

Pour être exact il faut aussi dire que le code du travail admet encore deux exceptions à la règle de protection contre les chutes de hauteur sans limite (basse) de hauteur.
Il s'agit des articles R4534-85 et R 4534-99 traitant des travaux sur toitures et des travaux de montage/démontage de charpentes et ossatures où on trouve encore une formulation type décret de 1965.
Allez comprendre !?

Voir : http://www.matieres.fr/decret_toitures.html

De la documentation pour les travaux en hauteur.

samedi 14 novembre 2009

Travail en hauteur : Le mieux ennemi du bien.

Travail en hauteur : Le mieux ennemi du bien.


En l’occurrence le mieux se trouve être la fourniture aux salariés de harnais antichute (Norme EN 361) auxquels une ceinture est adjointe.
La ceinture,flottante, comporte des anneaux latéraux pour le maintien.

Rappel technique concernant les harnais antichute :
Selon les principes adoptés par les normes européennes, une chute sera arrêtée plus efficacement par un accrochage dorsal ou sternal. (et non pas ventral).
Le choc sera mieux accepté, en particulier lors d'une chute sur le dos et le chuteur ne sera pas évacué s'il chute tête première.
À l'issue de la chute le corps inerte doit être maintenu avec un angle ne dépassant pas °.
Afin de supporter les accrochages (dorsal et/ou sternal), les harnais antichute doivent avoir une paire de bretelles.
Ils répondent à la norme européenne EN 361.
Constitution :
Une paire de bretelles.
Un accrochage dorsal et/ou un accrochage sternal.
Une paire de cuissardes.
Des boucles de réglages.
Pas de ceinture.

Pas de ceinture et on comprend pourquoi : Une chute réceptionnée sur les accrochages latéraux, même par l'intermédiaire d'une longe avec absorbeur d’énergie serait «douloureuse».

Si les situations vécues par les intervenants, sont des situations à risque de chute (et non pas de maintien au poste de travail), dans neuf cas sur dix la longe sera placée sur un accrochage latéral.
Quelle soit avec ou sans absorbeur, ne changera pas grand chose.

Oui mais voilà, un harnais avec une ceinture «fait plus sécurité»... Est plus pratique...Etc, les utilisateurs le préfère....et les revendeurs ne manquent pas d'arguments. Non seulement la ceinture ne sert à rien dans la pratique courante mais pire elle ajoute le risque d’un choc violent.

Un supposé mieux : La ceinture conduit à vivre des situations plus risquées que ne l’aurait fait un simple harnais antichute....

Plus d’informations :

Une vidéo édifiante :

Un partenaire pour l’achat de matériel.

Et des formations.